LE SKIMBOARD
En plus de faire du Skateboard, je fais, oui Messieurs (et Mesdames), du Skimboard. Alors dans cette page je ne cherche en aucun cas faire l'apologie de cette discipline, mais juste vous montrer qu'il n'y a pas que le Surf dans la vie (et à la plage). J'ai découvert le Skimboard il y a quelques années (5 ans), lors de vacances au bord de la plage. J'en avais marre de toutes ces personnes qui achetaient une planche de Bodyboard ridicule (vous savez, celle qui est faite dans du polystyrène, recouverte d'une magnifique texture, genre sac à patate, et qui casse lorsque l'oncle de 100 kg s'essaye à cette discipline, après un apéro du midi bien arrosé), pour faire comme les grands. Ces mêmes là qui vous bousillent le derrière du crâne en prenant la seconde vague, alors que vous venez tranquillement de passer sous la première (sans artifices, comme ça, pour rigoler), et que vous remontez pour reprendre votre respiration. Manque de chance, dans l'écume, on ne voit pas grand chose ! Et pis faut dire que les couleurs qui lui sont appliquées relèvent plus de la Barbie et de son Ken, que d'un élément aquatique. Que dire du Leech, une corde (pour les non-initiés) que l'on a au poignet et qui doit servir à empêcher que le Bodyboard ne rejoindre le bord lorsqu'on loupe notre figure. Sauf que pour notre planche, il s'agit réellement d'une corde, recouverte d'une gaine en caoutchouc, qui casse à la moindre tentative de rabattement de la part de l'utilisateur.
Et c'est en fait pour un peu échapper à tout cela, et surtout pour ne pas faire comme les autres, que j'ai décidé de me mettre au Skimboard. Il faut dire que sur notre chère côte atlantique, je n'ai pas eu la chance de croiser énormément de Skimboarder, et moi qui aime bien faire ce que les autres ne font pas, ou ne possède pas, ben... Au début, j'ai dû me procurer une planche en magasin (ben étant novice...), ce qui a vite changé, étant donné les sévices infligés à mon premier Skimboard. Par la suite, je l'ai customisé à ma façon (EH ! LE PREMIER TUNING CONCERNANT LES MILIEUX DE LA GLISSE). En ce qui concerne la pratique, ça a été très dur au début, tellement dur que plusieurs fois je suis allé au poste des MNS pour des coupures diverses, aux différents endroits du corps. Enfin, c'est le métier qui rentre. Puis avec le temps, et surtout la pratique, j'ai réussi à rester debout sur ce bout de bois quelques secondes (quelques j'ai dit !), ben parce qu'avant, je posais un pied et je tombais. Tous ces événements se déroulaient dans un sens parallèle, par rapport au bord de mer. Puis je me suis demandé (et surtout renseigné) si le skimboard ne consistait qu'à cela, des allées et des venues sur le bord de la plage. Et ben NON ! Y'avait d'autres alternatives, notamment celle d'affronter la mer de face, et là... festival de vols planés.
Donc voici un peu mon histoire par rapport au Skimboard.
Pour faire une page plus complète, voici quelques amuses-gueules.
L'HISTOIRE DU SKIMBOARD, DEPUIS L'AGE DE PIERRE
A NOS JOURS.
LES FIGURES EN SKIMBOARD, BEN PARCE QUE LA AUSSI,
IL FAUT BIEN SE VAUTRER.
LES PROPRIETES DES PLANCHES, POUR ÊTRE COMME
UN POISSON DANS L'EAU.
QUELQUES IMAGES DE SKIMBOARD, POUR VOIR EN VIRTUEL
COMMENT CA FAIT.
Pour ceux qui resteraient encore un peu hermétique à cette pratique, sachez qu'une journée (10h00 / 13h00, un break pour la bouffe, les apéros et Cie, 15h00 / 18h00), ça vous casse le plus coriace des endurants. Eh ! Les gars ! Toute une journée à courir dans le sable, porter une planche qui approche le kilo, on a vraiment le sentiment d'être un peu crevé. Je ne dis pas de se rendre utile à quelque chose, parce que courir après une planche en bois, c'est comme courir après un ballon, ça n'amuse que celui qui le fait.
Mais, le Skimboard, si vous faites l'essai, vous êtes transformé.